‹ Les mouvements de l'atmosphère et les variations du tempsChapitre 30 sur 150 · I/ATNOSPHÈRK, LA TERRE ET LES MERS · texte numérisé non relu

I/ATNOSPHÈRK, LA TERRE ET LES MERS

l'air en contact avec lui ; elle est au contraire plus basse vers la un d'une nuit sans nuage. La surface terrestre est le régulateur ordinaire de la température des couches inférieures de ralmosphère. Si le contraire se présente quelquefois, il faut l'attribuer à des circonstances exceptionnelles et transitoires.

L'inégale température des divers terrains favorise l'établissement des courants dans l'atmosphère; Tair monte sur les plus chauds et desctnd sur ceux qui le sont mom». Les ondulations du sol, les rampes des montagnes, aident particulièrement à ces mouvements en servant, pour ainsi dire, de conducteurs aux courants ascendants pendant le jour et descendants' pendant la nuit. Les fortes saillies, telles que les chaînes des Alpes, des Pyrénées, etc., tout en activant ainsi la circulation atmosphérique locale, réagissent encore sur les courants généraux qu'ils dévient latéralement ou en hauteur. Ce dernier effet, en portant dans les régions élevées et froides des masses d'air chargées d'humidité dans les rodions plus chaudes, devient la source de condensations abondantes de vapeur d'eau et des phénomènes qui en sont la conséquence.

g YI — La mer.

fia mer est intermédiaire par ses propriétés entre l'atmosphère et la terre. Son pouvoir absorbant et son défaut de conductibilité pour la chaleur sont comparables à ceux du sol; sa mobilité la rapproche de l'air.

L'eau absorbe la plus grande partie de la chaleur solaire qui tombe à sa surface ; mais son évaporation continue en consomme une forte proportion. Ix; reste ne peut cheminer qu'avec une extrême lenteur dans la masse liquide ; mais l'eau, sans cesse en mouvement, vient patenter successivement ses diverses parties aux rayons solaires, et la répartition de la chaleur, tout en

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