III. — InflocBce de la chaleor et du degré de sahure de
L'eau se dilate beaucoup moins que l'air sous l'influence de la chaleur ; ses variations de volume avec la température sont cependant encore assez marquées. Un mètre cube d'eau pure a 4"* pèse 1,000 kil. — A 28% température qu'atteint la surface des mers dans le voisinage de l'équatcur, un métro cube d'eau pure ne pèse plus que 996 kilog. — 4 kil. ont passé hors du mètre cube par l'effet de la dilatation. L'eau de mer se dilate par la .chaleur à peu près comme l'eau pure, et si sa composition restait constante, non dans l'ensemble, ce qui a lieu, mais dans les détails, il serait facile d'analyser les effets produits. L'eau plus chaude, plus dilatée et plus légère à l'équateur, tendrait à s'étaler en une double nappe superficielle dans la direction des pôles ; les eaux polaires, au contraire, plongeraient au-dessous de ces nappes pour se rendre à l'équateur et y prendre la place des eaUJc chaudes transportées Vers les pôles. La rotation terrestre intei*Venarit^ le courant équatorial superficiel inclinerait graduellement vers l'Est et marcherait du S. 0. dans notre hémisphère et du N. 0. dans l'héltiisphère austral. Les cou^
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