BULLETIN INTERNATIONAL DE L OBSERVATOIRE
« dans l'histoire de la météorologie télégraphique , « pmposez ce avec assurance ce que vous jugerez convenable. La question « est trop importante pour que Sa Majesté ne désire pas voir (c vos eiîorts couronnés d'un plein succi^s. »
« Deux jours après, le 19 février 1855 {Comptes rendus « j). 439), je présentais à l'Académie, d'accord avec M. de Vougy , « une carte de l'état atmosphérique de la France, le jour même « à 10 heures du matin.
c< Les bureaux de météorologie télégraphique s'organisèrent « rapidement en France... L'organisation du réseiiu finançais <c était terminée en 1856, et nous en entretenions FÂcadéniie « dans la séance du lundi "2 juin de cette même aimée. Nous ce ajoutions que noua étions en négociation avec les piiys voisins ce pour obtenir d'eux qu'ils voulussent bien se relier à notice ce réseau pour l'étendre et le compléter. En 1857, nous rececc vions des observations de Bruxelles, Genève, Madrid, Rome, ce Turin, etc. »
Ijc passage suivant d'une lettre, dalée du 4 avril 1860, écrile par M. IvC Verrier à M. Airji, directeur de l'observatoire royal de Gi'eenwich, et inséré dans la même ré\)QnHe {Comptes rendus |>. 15^1), montre quel était le but de la nouvelle organisation.
« Si<,'nalor un ouragan dès ({u'il a])paniilra en un point de ce l'Europe* ; le suivre dans sa marche au moyen du télégraphe, ce et in tonner en lenii)s utile les côtes qu'il poun'a visiter, tel c< devra être le derni(*r résultat de l'organisiition que nous jMiur- (« suivons. Pour atteindre ce bul, il sera nécessaire d'employer c< toutes les l'essources du réseau européen, et de faire conver- « giT les observations vers un rentre principiil d'où l'on puisse i< avertir les points menacés par la progression de la teni|jêle. ce Cette dernière partie de l'entreprise (»st aussi de beaucoup la « plus délicate... »
Ces premières idtnîs ont été un peu modiliées par la pratique des aveilissements, et par les études auxquelles cette pi*alique a
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lionne lieu ; aussi, dans un rapport fait au minisire de Tinstruclion publique le l'' août 1865, et publie le 15 du même mois, M. I^e Verrier proclame-t-il que le service journalier des prévisions, inauguré en août 1863, doit être maintenu avec soin, en y introduisant toutes les améliorations indiquées par la pratique. L'inservation des nouvelles cartes météorologiques au Bulletin date seulement du 1 1 septembre 1 863 ; mais le Bulletin luimême n'a été mis à la disposition du public, par voie d'abonnc ment, que dans les premiers jours de novembre de la méoM* année. C'est dans la période écoulée depuis cette dernière date jusqu'au moment actuel, que nous choisirons nos exemples dont plusieurs de nos lecteurs auront pu suivre les détails sur la publication d'où ils sont extraits.
L'Observatoire impérial est en relations télégraphiques journalières avec 59 stations météorologiques, réparties sur toute la surface de l'Europe. Les observations du thermomètre, du baromètre, de l'état du ciel et des vents, faites en ces divcîrses stations à 8 h. du matin sont expédiées à Paris et réunies à l'Observatoire généralement avant H h. du matin; quelques dépêches seulement se trouvent accidentellement en retard à cause de la distance ou de difficultés survenues dans les transmissions.
Ces observations dont quelques-unes sont en langue étrangère ou faites avec des instruments dont la graduation dilïere de la nôtre, sont traduite» et ramenées à nos unités. Les liauteui> du baromètre sont de plus corrigées de la températuixi et de Télévation de chaque station au-dessus du nive<iu de le nier '.
* Celle (k'i'nièii; coiTcclioii iirosoiile un peu iriiRTiliUuli?. iNml* qu'eUc fùl rigimiviise, il taiulr.iil coiiiiuili'e la loin{H*ratur(> de la nier con'es{K)nclante à la station considérée el la loi suivant la(|Uclle vai*ie la teniiK'ralure enlrc ces deux |H)ints. Or ces données manquent au moment où la confection est opérée; aussi ne la failHUi pas d'ordinaire dans 1rs séries d'observations {Uihliées dans les divers tecueils de la France el de rétranger. Elle devient lUHressaiix' à rObservatoire par lu nutuix* mèiiic du travail exécute sur les observations qui s'y Irouvent couceuirées. (le travail consiste, en elTet, :i suivre jour pnr jour les variations du temps à la surfice do V¥a\-