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ParnoLocre. — Les résultats, dans les dystonies neurovégétatives, suivent la loi de l’amphotropisme et des prédominances, les effets étant d'ordre sympathique (tachycardie) où parasympathique (bradycardie), selon que la prédominance porte sur l’un ou sur l’autre groupe.
INTERPRÉTATION. — Danielopolu donne à cette recherche une grande valeur diagnostique et pronostique au point de vue cardiologie. Etant donné que son mécanisme est neurovégétatif, est-on en droit d'étendre son domaine et d’en faire une épreuve de tout l’appareil vago-sympathique ? Il semble que non. En elfet, les renseignements fournis dépendent étroitement de l’aptitude du cœur à réagir aux excitations, soit sympathiques, soit parasympathiques. Sur un myocarde sain, il est évident que les influx nerveux provoqueront des réponses qui permettront de juger de la tendance ortho ou parasympathique de ces influx. Mais on ne peut plus considérer comme parfaitement sain un myocarde travaille depuis
qui — chez un basedowien, par exemple longtemps à une vitesse anormale. Donc, en théorie, le résultat de l’épreuve ne pourra servir que d'indication, sans apporter aucune certitude. En pratique, il est peu probable qu'on s'adresse à ce test d’une technique compliquée et demandant un appareillage important, pour n’obtenir qu’un renseignement sujet à caution au point de vue exactitude.
Borir.