AIR DES GIRONDINS
Levez-vous, enfants de la France, Pour renvers<;r l'usurpateur ; Au peuple enfin l'indépentiance, De la liberté c''est la sœnr.
0 liberté cliéiiu! C"*-)
Détrône les tyrans, règne sur la patrie !
Peuple, c'est assez de souffrance, Le mnnslrc a depuis dix-luiil ans Vingt fois rougi le sol de Fiance Du plus pur siing de tes onfanls.
0 liberté chérie, etc.
Peuple, entends la voix(|ui t'appelle, Prépare tes bras aux cond)ats, Dos tyrans la foudre cruelle Sur loi lais* voler le trépas.
0 liberté chérie, etc.
Elle a sonné l'heure suprême, Brise les sceptres et les rois, Arrache-leur le diadème Puisfpi'ils ont méconnu les droits.
0 liberté chérie, etc.
Aujourd'hui, malgré sa mitraille.
Tu te ris d'un lûche oppresseur; ^
Salut à ton champ de batailk", Dieu le veut! le peuple est vainqueur.
0 liberté chérie, etc.
Trois jours éternisent la gloire, Les palais croulent sous les pas; Retenlisscz, chants de vii:toirc, Le peuple a vaincu le trépas.
0 liberté chérie, etc.
La République à nos frontières Sera commi; un brillant fanid ; Pour former un peuplode IVères Pie IX a <l()niii',' le signal.
O liberté chérie, etc.
Hienlôt fera le tour du monde.
Ce cri : Vive la liberté !!!
Oui va par sa vertu féconde Frapiier au cœur la royauté.
0 liberté chérie ! (/»'«.)
Détrône les tyrans, règne ^^ur la patrie!
A Paris, r\\v/. l'Aulcur, 15, me de la Marche,
Au Marais.^
Imp. do l'ULLIii el (jpinp., 38(>, nio Saiiit-I)f