‹ Les murailles révolutionnaires (volume 2)Chapitre 103 sur 295 · AIR DES GIRONDINS · texte numérisé non relu

AIR DES GIRONDINS

Levez-vous, enfants de la France, Pour renvers<;r l'usurpateur ; Au peuple enfin l'indépentiance, De la liberté c''est la sœnr.

0 liberté cliéiiu! C"*-)

Détrône les tyrans, règne sur la patrie !

Peuple, c'est assez de souffrance, Le mnnslrc a depuis dix-luiil ans Vingt fois rougi le sol de Fiance Du plus pur siing de tes onfanls.

0 liberté chérie, etc.

Peuple, entends la voix(|ui t'appelle, Prépare tes bras aux cond)ats, Dos tyrans la foudre cruelle Sur loi lais* voler le trépas.

0 liberté chérie, etc.

Elle a sonné l'heure suprême, Brise les sceptres et les rois, Arrache-leur le diadème Puisfpi'ils ont méconnu les droits.

0 liberté chérie, etc.

Aujourd'hui, malgré sa mitraille.

Tu te ris d'un lûche oppresseur; ^

Salut à ton champ de batailk", Dieu le veut! le peuple est vainqueur.

0 liberté chérie, etc.

Trois jours éternisent la gloire, Les palais croulent sous les pas; Retenlisscz, chants de vii:toirc, Le peuple a vaincu le trépas.

0 liberté chérie, etc.

La République à nos frontières Sera commi; un brillant fanid ; Pour former un peuplode IVères Pie IX a <l()niii',' le signal.

O liberté chérie, etc.

Hienlôt fera le tour du monde.

Ce cri : Vive la liberté !!!

Oui va par sa vertu féconde Frapiier au cœur la royauté.

0 liberté chérie ! (/»'«.)

Détrône les tyrans, règne ^^ur la patrie!

A Paris, r\\v/. l'Aulcur, 15, me de la Marche,

Au Marais.^

Imp. do l'ULLIii el (jpinp., 38(>, nio Saiiit-I)f

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