‹ Les murailles révolutionnairesChapitre 177 sur 236 · HONTE A L'ÉGOISME · texte numérisé non relu

HONTE A L'ÉGOISME

Tels sont mes vœux, tous réalisables quoi que l'on puisse dire.

Telles sont mes convictions sincères, profondes, énergiques.

Croyez-moi, citoyens, mes amis, mes frères, car je vous le répète , je suis enfant du peuple, et je connais ses besoins.

Croyez-moi, car Dieu seul (jamais je n'ai rien eu ni rien sollicité du gouvernement), Dieu, entendez-vous, a béni mon travail, et m'a élevé dans une position où j'ai vu de près de bien déplorables abus.

Si vous connaissiez , si l'on vous fait connaître mon caractère , mes antécédents , ma vie, mon dévoûment énergique à la France et au bonheur de tous , vous m'honorerez de vos votes, et j'ose jurer que je m'en rendrai digne !

Éhi ou non , citoyens, tnesamis, mes frères, je serai toujours à vous de cœur.

Salut et Fraternité ,

Eugène CAMOT- VIVE LA RÉPURLIQUE!

Tarbes, le 17 mars 18i!|8.

Tarbes. — Imp. de F. LaTJgne,

A MES mis y CONNUS ET INCONNUS.

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