‹ Les musées d'Europe. La peinture au Louvre;Chapitre 22 sur 35 · DER · texte numérisé non relu

DER

EER.

ENTELLIERE.

n'y a de lui au Louvre qu'une seule note, mais cette note est délicieuse, donne un très vif désir d'en savoir davantage : c'est la blonde Dentellière, en corsage jaune citron, penchée vers son métier, ses fuseaux, ses bloquets; un coussin bleu, un écheveau de fil rouge jouent, avec le corsage citron, un air qui aurait pu être aigu et vif, mais l'atmosphère froide et argentée rend ce trio tout à fait discret, tendre et pur.

Il ne reste plus à nommer que A van de Velde, pour ses paysages, son Canal glacé, doré et bleuâtre, — Van der He3'den, pour ses jolis portraits de villes, — les Mieris et Gaspar Netscher, froids imitateurs des maîtres merveilleux. Sur eux peut se clore l'histoire de l'art de la Hollande, qui naît, s'épanouit et meurt en l'espace d'un siècle

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