‹ Les musées d'Europe. La peinture au Louvre;Chapitre 23 sur 35 · HOBBEMA · texte numérisé non relu

HOBBEMA

Le Moulin à tau.

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Maître de la Mort de Marie.

La Cène.

LÉCOLE JULEMAT^BE

ÉCOLE DE COLOGNE. — ALBERT DURER. — CRANACH LE VIEUX. — HANS HOLBEIN. — ROTTENHAMiMER. — DENNER. — ANGELICA KAUFFMANN. — RAPHAËL MENGS- — HEINSIUS.

eus ne trouverons pas au Louvre, pour l'Allemagne, l'Angleterre, l'Espagne, des ensembles d'œuvres comme nous en avons trouvé pour l'Italie, la Flandre et la Hollande. Chacune des trois écoles qu'il nous reste à examiner ne se fait connaître à nous que par des œuvres un peu prises au hasard, et par lesquelles on ne peut établir en aucune manière une suite historique. On peut s'applaudir de l'aubaine lorsque ces œuvres sont de qualité rare, et c'est tout.

L'Allemagne n'est donc pas présente ici. Toutefois, de ses deux grands peintres, Albert Durer et Hans Holbein le Jeune, le second se fait absolument connaître par le nombre et la qualité des œuvres réunies, et c'est bien quelque chose. Mais n'anticipons pas sur l'examen logique de la série que nous possédons.

La première peinture à aborder est vraisemblablement la Descente de croix d'un anonj'me de l'école de Cologne. C'est un bon tableau, bien composé, soigné dans les détails, serré d'expression, et d'un réalisme semblable au réalisme des primitifs de l'école flamande. On descend du gibet, par une échelle, le cadavre aux mains, aux pieds percés, les blessures rouges et tuméfiées. Joseph d'Arimathie

;01^E DE LOLOGNE.

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