‹ Les musées d'Europe. La peinture au Louvre;Chapitre 25 sur 35 · HOLBEIN · texte numérisé non relu

HOLBEIN

Liasme.

Portrait d'homme âgé, pour lequel on hésite entre Holbein et Van Fyck

Il n"y a pas beaucoup à s'attarder, après Holbein, parmi les productions de l'école allemande qui sont au Louvre. Une certaine grâce

de longues formes et une harmonie de tapisserie parent la Mort d'Adonis, de Rottenhammer (i 564-1623). La peinture d'Elsheimer (i 578-1620) est de forme insignifiante et de détails précieux. Denner (1685-1749) est l'artiste qui rapetisse la forme, qui gratte outrageusement les surfaces, jusqu'à supprimer la moindre lueur de vie. Il n'}^ a plus ànommerqu'AngelicaKauffmann (174 1-1807) pour le portrait simplement gracieux de la baronne de Krudner et de sa fille, — Raphaël Mengs (i 728-1 779) pour le portrait de la reine d'Espagne, femme de Charles III, qui est surtout le portrait d'une robe, — et Heinsius, fixé en France au xviii* siècle, pour le portrait en robe bleue, de M""^ Victoire, fille de Louis XV, qui n'est pas dénué d'un certain caractère enjoué et spirituel.

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