CRASE SANGUINE
Voici encore un tableau :
OBSERVATIONS Pidqueltésee dires 0 26 00 : | 98000 | 63 000 0 =! 36000 | 128000! O0 Série me rares 60° 92 20° : hi. | norm. | 40’ PCR Rent cn 6,5° 9 20° 29 norm 40’ Rétroaction du caillot... 0 0 = .
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duquel il résulte ceci que :
— les plaquettes sont constamment diminuées et, dans un tiers des cas, absentes ;
— le temps de saignement dans les 6 observations où il fut recherché était 5 fois sur 6 considérablement augmenté,
— le temps de coagulation est dans la moitié des cas normal, dans l’autre moitié légèrement augmenté ; mais le caillot est irrétractile dans tous les cas (4/4) :
er tn 4 signe du de est positif dans 1 8/4 dr Cas;
— la résistance globulaire était fée diese dans l'observation VI (5,8 et 2, 8) 1 mais un 1 seul cas est insuffisant pour conclure. | En résumé : les troubles de la crase sanguine sont importants, constants, et s’apparentent au syndrôme capillaroplaquettaire. Cela cadre bien avec l'observation clinique.
MYÉLOGRAMME. :
De l’étude du myélogramme qui a été faite dans 9 observations (III, IV, V, VI, VIL IX, X, XI et XI), il résulte :
1° Dans la série granuleuse.
Les polynucléaires sont en règle le absents ou très peu nombreux :
. — 7 fois il n’y en a pas, ou ils sont très rares, quelquesuns dégénérés ;
— 2 fois ils sont en proportion notable (28 %,. dans l’observation V, 9% dans l’obs. VI) et c’est encore là un caractère qui singularise ces deux observations.
Les cellules plus jeunes, promyéclocytes, myélocytes, métamyélocytes sont également très rares ou absentes, avec encore 2 exceptions dans les observations V et VI.
Il y a donc atteinte globale des éléments de la série granuleuse à toutes ses générations. Il est évident que, suivant la date à laquelle est pratiqué le myélogramme et suivant la brutalité de la maladie, on pourra avoir des aspects différents :
— atteinte plus marquée des éléments mûrs si le myélogramme est pratiqué tôt pour un syndrôme aigu ;
— atteinte globale si le myélogramme est plus tardif ;
tt
— réapparition de formes jeunes, myélocytiques, en cas de régénération.
29 Série rouge.
Les érythroblastes sont peu nombreux quoique moins nettement diminués que les éléments de la lignée myélocytaire.
30 Les megacaryocytes sont constamment absents.
49 Les cellules souches sont habituellement diminuées ou absentes.
5° Parmi les éléments mononucléés, lymphocytes et monocytes prédominent, mais d’une façon toute relative, le chiffre total étant malgré tout diminué.
On trouve encore : des noyaux lymphocytaires nus qui sont des éléments du système réticulo-endothéhal.
De même sont relativement augmentés : les plasmocytes, les histiocytes, les macrophages, tous éléments appartenant au tissu mésenchymateux fixe et ayant mieux résisté au toxique que le tissu myéloïde.
En résumé : c’est l’aspect des myéloses toxiques : moelle désertique, où on trouve seulement quelques érythroblastes et une réaction réticulo-lympho-plasmocytaire.
De cette étude clinique et hématologique, il résulte que l’agranulocytose stovarsolique ne diffère pas essentiellement des autres myéloses toxiques. Comme chez elles trois syndrômes majeurs résument les caractéristiques de cette affection :
— un syndrôme granulopénique qui tient sous sa dépen-
| an des. tre myéloes toxiques ; 2 = = da —
élé | trouble as as de : crase sanguine, nettement orienté dans le sens d’un syndrôme capillaro-
Ces leu différentes prises par ho Le trois syn- drômes, nous allons les retrouver, dominant l’évolution de la maladie et conditionnant entièrement son échéance,