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car il n'est pas possible qu'il ne te conduise pas, car mon nom est sur lui \ Mais quand il arrivera au sommet de la science 2, courant de toute son énergie, il prendra un rang égal à celui qui auparavant lui montrait la route ^. Car tous deux deviendront ainsi les suivants du dieu qui conduit tout, personne des hétérodoxoi * ne les accompagnant plus, Lot ayant été chassé, Lot qui inclina la fuite qui pouvait être droite et sans retour. »
Il s'agit bien d'une initiation royale, comme le montrent les expressions « celui qui est digne de régner », « tant qu'il n'est pas initié... »
Le futur roi monte sur une hauteur. Un rite fait que toutes les parties de son âme montent avec la Pensée.
Dans son ascension, il est accompagné par tout un cortège, et dirigé par un dieu.
Quand il arrive au sommet par une dernière course, il devient égal à celui qui l'a conduit.
Mais ces détails concordent avec ceux qui sont donnés par Synésius : « Les dieux, Iqs prêtres, tous avec des bandelettes sacrées et des flûtes sacrées, venaient à sa rencontre... Aussitôt donc qu'il était initié de l'initiation royale par les dieux et par son père... »; ils concordent avec celui de Porphyre, et avec les textes qui présentent les îles des Bienheureux comme élevées au-dessus de la mer.
Si Zeus lui-même conduit le roi lors de l'initiation royale, il le conduit aussi dans l'initiation suprême, après la mort : Plusieurs épigrammes le disent :
« Tu es mort de la peste qui dévora tout le continent, avant de prendre de ta jeune main le sceptre de tes pères; mais ce Bi'est pas la nuit qui t'a reçu après la nuit : des princes tels que toi sont conduits non par Aîdès, mais par Zeus » {Anth, Pal., VII, 24, 11).
« Cette pierre cache le corps de Graphicos; mais le dieu a conduit son âme merveilleuse (GeuxeffiYjv) dans la plaine des Bienheureux » (Kaibel, Epigr. graeca, 516).
« Grâce à ta vertu glorieuse, ô jeune fille très louée, le prince iils de Gronos, t'a conduite lui-même vers l'Élysion » {ibid., 511).