CAVOUR
Le, grand diplomate italien a la ligne onduleuse ascendante. Il avance, avance toujours ; il vient et revient dans sa marche serpentine, mais il ne se lasse pas un instant.
Ici tout est précaution, petites prudences, attention à un rien. On ne s’aventure pas mal à propos, on sait tout mettre à profit.
Suivez tous les mouvements du diplomate italien. Vous ne le surprendrez pas à un mouvement de plume superflu. Une seule fois, en parlant de sa confiance dans la Providence : « Confido nella provvidenza, » l’a final a pris un mouvement ascendant, le signe type de l’enthousiasme et de l’imagination a paru. C’était excusable, le diplomate faisait son acte de foi.
DE L’ÉCRITURE
TROISIEME SPECIMEN