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CHAPITRE DEUXIÈME

L’écriture n’a pas de sexe.

Un système de graphologie qui ferait une distinction entre les écritures masculines et les écritures féminines serait radicalement faux. M. Adolf Henze, le graphologiste allemand le plus en renom, après être convenu, comme l’a démontré Desbarrolles, qu’il y a des écritures masculines chez les femmes et des écritures féminines chez les hommes, ne manque pas dans son livre de mettre l’une au-dessous de l’autre, pour chaque passion qu’il analyse, une écriture d’homme et une écriture de femme. Or

il arrive très - fréquemment , dans ces exemples maladroitement choisis, que l’écriture de la femme indique tout le contraire de celle de l’homme. Établissez donc des diagnostics sur ces données absurdes !

Il nous sera facile de démontrer qu’il n’y a aucun caractère qui puisse indiquer le sexe d’une écriture.

Nous allons placer au hasard dix exemples d’écritures d’hommes et de femmes. Rien ne vous dénotera ce qui est viril ou ce qui est féminin.

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