Semsruwe : Phil. der Offenbaruny
correspond à la quatrième dimension dans la métagéométrie.
N'est-ce pas ce même jeu des nombres divins que matérialisent les Égyptiens dans la Pyramide en unissant en un point du ciel quatre triangles partant de terre et les Babyÿloniens dans le Ziqqurat, la tour à sept étages G+4=7)?
Architecture, musique, mathématiques : en ces trois arts se répète le même ordre des nombres divins, le même essor des trois dimensions vers la quatrième. On retrouve dans les facettes glaciales des nombres apolloniens le vin ardent des fureurs dionysiaques.
Pythagore compte et chante, compte et prie, parce que dans les nombres il y a la musique non seulement terrestre, mais céleste, « la musique des sphères ». Et saint Augustin, le théologien, répond à Pythagore, le géomètre : « Pulchra numero placent. La beauté charme par le nombre ! ».
« Qu'est-ce qu’un Séraphin? Peut-être toute une constellation », divague Ivan Karamazov. Les Séraphins et les Chérubins, les constellations crient devant le trône de Celui qui est Un en Trois : « Saint, Saint, Saint ! »
Et nous, au fond de l’Abime, nous plaisantons avec Méphistophélès :
« Galimatias ! Jamais trois ne seront un ! »
Les anciens étaient plus courtois que nous : ils n’avaient pas osé traiter de « galimatias » la sagesse d’'Héraclite et n'avaient donné à celui-ci que le surnom de Ténébreux. En