BABYLONE XX VII
Parfois, en lisant, on n’en croit pas ses yeux.
« Rends le bien à qui l’a fait le mal!. »
Est-ce le Sermon sur la montagne? Non, un texte cunéiforme sumérien. Nous savons que parfois ces textes, se répétant d’un millénaire à l'autre, remontent à une antiquité inimaginable.
N'est-ce pas l’Atlantide, l'Apocalypse du passé, qui transparaît dans ces paroles à travers l’abîme des siècles ou celui de l'éternité, de même que l’apocalypse de l’avenir transparaît dans les paroles du Seigneur : « Avant qu'Abraham fut, Je suis. »
Les Atlantes, fils de Poseidon, fils du dieu babylonien Ea, construisent « au milieu de l'Ile », centre peut-être de la terre, où s’unissait toute l'humanité, une « citadelle immense », une tour?.
« Allons, bâtissons-nous une Ville et une Tour dont le sommet soit dans les cieux et faisons-nous un nom, avant que nous ne soyons dispersés sur la face de la terre”. » Les hommes, après le déluge, « alors qu'il n’y avait sur toute la terre qu’une seule langue‘ », commencèrent à
1. O. Weger. Die Lilt. Babyl, u. Assyr., 230. 2. Praron : Critias.
S0Gen., XI, 7.