Prace : op. cil., 1, pl
>. Pennor : {listoire de l'art dans l'antiquilé, H, 54
« L’essence de l’être est l’horrible », a dit Schelling. L’horrible qui détourne le regard de l'Égypte attire celui de Babylone. Il y a ici la volonté de l'horreur incompréhensible pour l'Égypte.
« Peut-être l'homme n’aime-t-il pas que le bonheur. Peut-être a-t-il autant d'amour pour la souffrance ?.….. Parfois l’homme aime la souffrance jusqu’à la passion… Il est mème presque inconvenant de n’aimer que le bonheur... Que ce soit bien ou mal, il est parfois délicieux de briser quelque chose... Je suis sûr que jamais l’homme ne renoncera à la véritable souffrance, c’est-à-dire à la destruction et au chaos... À vrai dire je ne défends ni le bonheur ni la souffrance, mais mon propre caprice ; Je vèux pouvoir l’exercer quand il me plait*. » C’est à Babylone que naquit « l'homme souterrain ». La première elle a compris « qu’il est parfois délicieux de briser quelque chose », et c’est l'Égypte qu’elle brisa. Babylone est l'Egypte brisée, préférant la souffrance au bonheur. /ncipil tragoedia. C’est ici, à Babylone, que commence la tragédie de l'humanité.
Babylone aima la souffrance pour avoir compris — non par la raison, certes, mais par le cœur — que « la souffrance est l’unique source de la connaissance? » et