‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 136 sur 198 · Guicauès, XI · texte numérisé non relu

Guicauès, XI

Je regardai le ciel : calme et silence.

Mais la race des hommes était retournée à la terre. Et la surface des eaux était nue et plate comme un Loit. J'ouvris le hublot, la lumière tomba sur mon visage. Je m'assis, baissant la tête, je pleurai, Et les larmes coulaient sur mes joues !.…

Rien dans la Genèse, le Livre Divin, n’égale ces larmes

humaines.

Lorsque l’arche s'arrêta sur la montagne Nisir, Atrachasis lâcha tour à tour une colombe, une hirondelle et un corbeau, pour savoir si l’eau avait quitté la surface de la terre. La colombe et l’hirondelle revinrent dans l’arche, « n’ayant point trouvé où se reposer” ».

Le corbeau s’envola, et trouvant une place, Se posa, piqua du bec, croassa et ne revint pas ?.

Alors Atrachasis sortit de l'arche et sur la montagne immola aux dieux une victime :

Les dieux, sentant la douce odeur du sacrifice, S’assemblèrent comme des mouches‘.

Ea bénit Atrachasis :

Atrachasis et son épouse furent jusqu’à ce jour des [bumains, Mais maintenant ils seront des dieux parmi les dieux *.

La destinée d’Atrachasis est plus mystérieuse que celle

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