‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 152 sur 198 · Guicauis, VII · texte numérisé non relu

Guicauis, VII

è laines !

è 5 panthère des p 1 mon frère, Ô P 1 co À Là nous; gravissant les montagnes, victoire fu 8 à re abattu Humbaba sous les cèdres, Nous ayons ù Ar Nous avons terrassé le T Sign ue os ( s uel est donc € uel est donc, quel” € ar s pourquoi cette pleur, F pe onu T 1,1 vol on ami,il ne Il n'entend pas s A lui-ci touche son cœur, et son cœur n ; F Nas 1 celui d’une vierge 1 couvrit son visage comme ARR ER i n fu 3 Et t comme un lion e fureur, cor RE Î ionceau...

A qui les chasseurs ravirent ARE NM Î mn Hélas, comment me taire, CO Re Celui que j'aimais est devenu pou dif 1 i devenu pouss !

LA OR ne DA ne me relèverai plus, 1 c comm Lè e coucherai don À Es : a me relèverai plus dans les siècles des e ne

anité tout entière qui, dans

ë ‘âme de l’'hum N'est-ce pas l'âme n larmes comme celle

Le ep 5 cette lamentation funèbre, S écoule à : | a!

du lion de Ninive s'écoule en sang 1 r Gilgamès et Engidou, « ne:

LR LIEU A vie, n’ont pas été séparés de Ne da i s connu Ace à to Me à la mort, mais seul la connait : s qu'il y à la ; ne ao Nous savons tous qu'il y : a ment l’homme qui aime et perd hs q F a c lui d’une même vie et meur ave

l'amour durant leur rt », de même que

parce qu'il vit A

e mort. ;

a moi non plus je ne vis pas- ?

° + + Depuis qu'il est mort, st l'éternelle parole de

ÿ à f Cette parole de Gilgamès, C l'amour sur la mort.

Personne ne t'a aimé plus que mol-

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