‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 180 sur 198 · Apoc., XVILL · texte numérisé non relu

Apoc., XVILL

Ce que nous appelons « civilisation » est précisément la « grande Babylone, mère des prostituées et des abominations de la terre! » car, en vérité, l’âme de la civilisation, c’est la prostitution : derrière la société et la personnalité perverties — le sexe perverti, lui aussi. EL certes, ce n’est pas seulement contre la civilisation païenne, mais aussi contre la civilisation chrétienne, la nôtre, qu'est prononcé ce terrible jugement.

« L’ivrogne et l’homme sobre Le frapperont aux joues », commence Engidou, et Saint Jean, à Pathmos, termine : « Ils haïront la prostituée et la ruineront, et la mettront nue, et mangeront sa chair, et la brüleront dans le feu”, » — dans le feu de l'incendie universel :

Pour anéantir les bourgeois Nous mettrons le feu au monde!

« Et les rois de la terre la pleurcront et se lamenlteront après elle... lorsqu'ils verront la fumée de son incendie. »

Derrière l'incendie visible, l'incendie invisible, la flamme lente du radium sexuel; derrière la révolution

mondiale, la proslitution, mondiale, elle aussi.

Ce que nous appelons la civilisation se meut dans ce que nous appelons le progrès, — dans la succession des naissances, des générations, dans la dynamique sexuelle. Fnac AVR A)

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