L'AUTOMNE EIS TE) D ENMIETA TERRE
i i ité : telle La chrysalide, la momie est le corps du ressuscité : {
est la nouvelle interprétation des hiéroglyphes égypuens. « Personne n’a vu l'Égypte et le premier tu y entras. »
ù insi 'É 6 terreur de C'est ainsi que l'Égypte surmonte la jee Dostoïevsky, terreur de la mécanique morte et de l'ani-
LS Q malité impure : «le centre du monde, ce n’est pas Dieu,
mais une machine ou un insecte ».
Aux insectes la volupté, ta L'Ange contemple la face de Dieu".
1 4 à à Mais voici que l’insecte aussi est en Dieu. « Je vénère tout », dit Kirillov dans les Possédés de Dotoïevsky. ijenée qui gri nur : Je « Voyez celte araignée qui grimpe le long du mn ] la regarde et je lui suis reconnaissant de grimper. »
Au coucher du soleil le lotus rose, le nekheb, au frais et doux parfum d’anis, ferme sa corolle, june sa tige et plonge dans l’eau; le matin il reparaît et den laissant sortir les insectes qui s’y étaient cachés pour la nuit. Le dieu-Soleil nouveau-né, Horus, sort lui aussi chaque matin du lotus épanoui, core un insecte. 6 Il ouvre ses paupières et le monde s'éclaire, le jour se sépare de la nuit et toute créature s’anime. »