‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 6 sur 198 · Praton : Phèdre · texte numérisé non relu

Praton : Phèdre

wirklich exislirendes Wesen. On pourrait dire la même chose de tous les dieux. L'originalité de mon explication consiste précisément en ce que je vois dans les mystères, comme dans les mythes, une réalité véritable! ».

Cela signifie précisément : il n’y a pas de faux dieux, tous sont vrais.

La Méditerranée unissant trois parties du monde, l’Eu- FN SRE ‘ Es rope, l’Asie et l'Afrique, est réellement le milieu, le cœur de la Terre. Dans le murmure incessant de ses vagues bat le cœur de l'Humanité. Les siècles et les nations en se pressant L »

autour d’elle l'entourent d’une ronde éternelle comme le chœur des Néréides, et son « sel violet » mousse comme l’ambroisie dans la coupe des dieux.

* p à Te , CM Ta s Si l’on trace deux lignes, l’une de Memphis à Constanti- À ; ï ji :

nople, l’autre de Babylone à Rome, on obtient une croix,

ombre de celle du Golgotha. L'histoire universelle s’accomplit sous ce signe de Croix.

L'histoire est le mystère dela Croix, — et tous les peuples y participent. Le chemin de Bethléem au Golgotha est déjà celui du paganisme, de l'humanité préchrétienne. Innombrables sont les peuples, les langues, les mythes, mais il n’y a qu’un seul Mystère, — celui du Dieu mort et ressuscité.

Osiris d'Égypte, Tammouz de Babylone, Adonis de Chanaan et d’'Égée, Attis d'Asie Mineure, Mithra d'Iran, Dionysos de Grèce, — en eux tous nous le retrouvons. Selon la

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