Souecune : Philosophie der Offenbarung
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parole de saint Paul : « c’est l'ombre des choses à venir, mais le corps se trouve dans le Christ ».
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A la veille même du christianisme, le paganisme grécoromain considère Éleusis comme un sanctuaire commun à toute la terre, et, selon la parole de Prétextat, « les mystères d'Éleusis unissent tout le genre humain ».
Dans la nuit sacrée, au-dessus de l’anaktoron d’Éleusis, on allume une grande lumière, « la lumière pour éclairer les nations » !. « Le peuple qui marche dans’ les ténèbres verra üne grande lumière ; sur ceux qui habitent dans le pays de l'ombre de la mort brillera la lumière ?. »
2Revcie, le nom de la ville, vient du mot £hevote, la enue. Le sens le plus profond des mystères d'Éleusis n’est Hütre que la venue de Dieu *.
@ Paul, debout au milieu de l’aéropage, leur dit : Athé- Hions, je me suis aperçu que vous êtes, à tous égards, plus piaux que les autres peuples ; car, ayant examiné les objets de Votre culte, j'ai trouvé même un autel sur lequel il est écrit : Adieu inconnu. Eh bien, ce que vous vénérez sans le contitre, je vous l'annonce : ce Dieu a voulu que les humains, {iaus d’un seul et même sang, cherchassent Dieu et le trou- Vassent comme à tâtons “. »
Ce qui veut dire précisément : le christianisme est la vérité
du paganisme.
1, Luo, II, 32.
n, Jsat, IX, 2.
&. Sommuuma : Philosophie der Offenbaruny.
{. Aotos des Apôtres : XVII, 22-2.
28 MP MMIY STÉREMDES! TROIS
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À | Le mythe universel du Dieu souffrant ne repose pas sur un
| fait qui a eu lieu une fois, mais sur un événement qui se 8
| passe toujours, qui est ressenti de nouveau et toujours de
| | nouveau dans la vie du monde et de l'humanité. | | « Ce ne fut pas une fois, mais cela est toujours. Tara 3e
yévero uèv dudè more, Est! Dè dell. »
| | « L'histoire universelle est un éon dont le contenu éternel, |
| le commencement et la fin, la cause et le but, est le Christ ?. »
| | L'histoire universelle est l’espace géométrique où se con-
| | struit le corps du Christ.
| Le Christ, caché dans le paganisme, se révèle dans le
christianisme. Le christianisme est la Révélation, l’Apocalypse du paganisme.
Les aveugles ne voient pas le soleil, mais ils sentent sa | chaleur. Le Christ agit sur les païens comme le soleil sur les aveugles.
« L’énorme différence entre le christianisme et le paganisme, c'est que la personnalité du Christ est historiquement réelle », dit Schelling. Les savants athées de nos jours l'ayant bien compris, tous leurs efforts tendent à supprimer la personnalité historique du Christ. Mais la supprimer, c’est anéantir toute l’histoire, parce qu’elle est toute en Lui.
| | | | 1. Saucusre : De diis et mundo, IV. 4