Ézicn., X VI
OSTRIS ETLE CMYSTÉERE DE S\/D'E UX) 107
d’après Weininger, tout Israël est le Féminin absolu‘. Et le « feu dévorant » de Iahvé n’est que le feu de la Jalousie sexuelle, « Tu as forniqué... Formant des images masculines (des phallus) tu t’es prostituée. tu t’es offerte aux passants des grands chemins... Mais je vais assembler tous ceux qui t’ont aimée et je leur découvrirai ta nudité et ils verront ta honte... Et je te livrerai à ma fureur sanglante?. » Là encore, nos yeux lisent, mais ne voient pas, et s’ils voient, nous nous détournons, épouvantés. Il ne pourrait d’ailleurs en être autrement : pour ceux qui sont plongés dans l’empirique, le transcendant est épouvantable et répugnant.
Mais il suflit de comparer ces paroles avec les images des sarcophages et des sanctuaires égyptiens pour com- 6 à 5)
prendre que le dieu de l'Égypte, Amon-Ra-Osiris, et le
Dieu d'Israël, Jahvé-Élohim, sont un seul et même Dieu 1 ?
ithyphallique, et que la religion du phallus est la reli- ? Le)
gion de tout le Testament du Père.
Qu'est-ce donc, en dernier lieu, cette religion du sexe ? Quel en est le sens et le but?
L’Égypte est sous le signe du sexe sacré; nous sommes sous le signe du sexe maudit. Autrement dit, le sens et le but de l'Égypte, c’est la paix et la vie éternelle, la résurrection des morts; et notre but, notre sens à nous,