Ibid., p. 41, 1. I
lativementànous,leouiet le non de la lumière ; l’orient et l’occident, le oui et le non de la clialeur : le midi et le nord, » disent les kabbalistes.
Le nombre quatre, c’est la croix.
Les disciples de Pythagore ont cherché dans les nombres des propriétés dont la connaissance les pût élever à celle de la nature : propriétés qui leur semblaient indiquées dans les phénomènes des corps sonores.
«Tendez une corde, disaient-ils, divisez-la successivement en deux, trois, quatre parties , vous aurez dans chaque moitié l’octave de la corde totale ; dans les trois quarts, la quarte; dans les deux tiers, la quinte: l’octave sera donc comme 1 à 2; la quarte, comme 3 à Zi; la quinte, comme 2 à 3. L’importance de cette observation fit donner aux nombres 1, 2, 3, û, le nom de sacré quaternaire. D’après ces découvertes , il fut aisé de conclure que les lois de l’harmonie sont invariables, et que la nature a fixé d’une manière irrévocable la valeur et les intervalles des tons '. »
Mais comme tout est dans tout, comme la nature n’a qu’une seule loi dans le système général de l’univers , comme elle est tout harmonie et simplicité, on en vint à conclure avec raison que les lois diverses qui régissent l’univers devaient se découvrir en cherchant leur rapport avec celles de l’harmonie.
« Bientôt dans les nombres 1, 2, 3, û, on découvrit non-seulement un des principes du système musical, mais encore ceux de la physique et de la morale, tout