Sijmbolik der Menschlichen gcslall (traduction inédite
gane destiné à éveiller la prudence et la crainte dans une mauvaise position d’esprit, et à inviter l’homme à une inquiète précaution. Les personnes craintives ont la tête large en voûte derrière les oreilles et au-dessous (le peuple appelle tète de linotte ceux qui i^’ontpas de prudence).
«Gall a mis la férocité au-dessus de l’oreille, parce que sur les animaux féroces les muscles des mâchoires donnent de la largeur à cette place sur le crâne. »
En effet, un homme en colère serre les dents comme la bête féroce et fait alors saillir ces muscles.
Nous répéterons seulement, pour laphrénologie, ce que nous avons dit pour la chiromancie :
Un organe, si merveilleux qu’il soit, devient nuisible lorsqu’il est trop développé, et surtout en trop grande disproportion avec d’autres organes qui doivent le seconder et lui donner de la valeur. 11 reste alors impuissant, comme un excellent général sans armée. Ainsi l’idéalité poussée à l’excès devient folie, la merveillosité devient superstition, la bienveillance devient faiblesse. La causalité elle-même, cette perle de l’intelligence, la causalité qui mène, selon Balzac, du monde intellectuel au monde céleste, la causalité, lorsqu’elle n’est pas accompagnée de la comparaison qui l’éclaire, conduit à l’athéisme, a la désillusion, au désespoir. On a vu, toutefois, un seul organe merveilleusement développé donner a certains hommes une supériorité immense, mais sur un seul point, tandis que dans tous les autres ils restaient au-dessous de l’intelligence ordinaire.
11 existe cependant des nuances presque insaisissables
qui assurent la supériorité d’intelligence probablement par la parfaite harmonie de leurs rapports. En phrénologie deux hommes peuvent se trouver posséder les mêmes organes, d’une capacité égale, et cependant, de ces deux hommes, l’un sera ce que l’on appelle un génie, l’autre aura seulement toutes les aptitudes pour le devenir, et restera malgré tout un homme ordinaire. Il y aura sans aucun doute chez l’un des deux une harmonie de rapports inappréciable, mais qui amènera la perfection. En cela la chiromancie pourra être d’un grand aide à la phrénologie, sa sœur. Chez ces deux hommes la ligne du soleil et la ligne de tête ne seront certainement pas semblables, et, en consultant les monts, on pourrait pla ■ cer chacun d’eux dans leur monde et donner le pourquoi de cette singulière inégalité.
Les gens complets ont la tête ronde sans organes apparents, par la raison qu’ils les ont tous au même degré: ainsi Napoléon, ainsi Walter Scott. Mais un homme eût-il tous les organes qui font l’homme' supérieur, il pourrait rester impuissant et inconnu s’il lui manquait ce qui donne la force en magie : la volonté!