D 1 troisième à la deuxième phalange
i tendresse si l’influence de cette planète n’était combattue ; et presque annihilée par celle de Mars.
La main de M. Proudhon est fort simple, ce qui arrive presque toujours, en cela comme en toute chose, ïors- ’ qu’un parti est bien écrit, lorsqu’une domination est sympathique et n’éprouve pas de résistance.
M. Proudhon est né pour le combat; le combat sert à l’orgueil, qui y trouve sa pâture, son avantage, sa splendeur. De là union, force et simplicité. Cette organisation singulière rappelle celle de Satan, auquel M. Proudhon fait de temps en temps une invocation, un signe de I tète fraternel.
; Nous prions qu’on ne voie en ceci aucune intention hostile. Nous respectons toutes les intelligences, celle de M. Proudhon comme les autres; mais ici nous sommes I entraîné par le besoin de définir : nous faisons une étude, et M. Proudhon frappe assez rudement sur tout ce qui est respectable et respecté en ce monde, pour qu’il nous soit permis de dire sans ménagements ce qui nous paraîtra utile à trouver et à démontrer la vérité.
M. Proudhon, selon nous, suit fatalement sa nature ; i il a été envoyé pour ajouter, aux malheurs d’une époque
! condamnée, les malheurs de la désillusion. Sa mission
I est d’obscurcir la lumière et de préparer le désespoir. Salut au sinistre envo}^, et que la volonté de Dieu soit faite! Mais s’il a permis qu’il vînt la pioche en main, il ne lui a pas donné la truelle ! On ne bâtit pas avec le désordre ; il est peut-être possible d’élever avec la fange de misérables chaumières qui retournent en poussièro
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lorsqu’elles sont desséchées par le soleil ; mais on no construit des palais qu’avec le marbre ou le granit : la religion et la charité.
Voyons si les mains do M. Proudhon annoncent sa destination.
Le mont de Jupiter est, nous l’avons dit, trôs-développé chez lui; c’est, on le sait, l’orgueil.
Le nœud philosophique le rend, par son développement remarquable, indépendant, disposé à la révolte, douteur et causaliste (c’est encore l’orgueil, la révolte contre tout ce qui est établi, le mécontentement perpétuel ) .
La ligne de tète est droite, positive, fatalement consacrée à la logique ; elle n’est pas assez longue pour annoncer une intelligence supérieure, et ce n’est pas d’elle qu’il reçoit ses qualités principales. Son intelligence n’est pas un flambeau, c’est une hache, une épée.
Ses doigts, carrés à l’excès, lui donnent la tyrannie de l’aspect de l’ordre, un amour exagéré et insatiable de la justice. Toute chose établie lui paraît mal faite; toute pyramide lui semble pencher sur sa base; tout édifice est mal assis pour son rigide cordeau. Tout est mal. Qui donc saura bâtir, sculpter, écrire, fonder? — Lui!
J.es autres sont des enfants, les autres sont des femmes, Lamartine, J.-J. Rousseau, Dumas, Jlnsset, etc.
Lui seul est homme, lui seul a un talent viril.
La seconde phalange du pouce' est forte, épaisse,sans