‹ Les mystères de la mainChapitre 2 sur 203 · Etwles sur l' Elvclricilc. Paris, in-8°, Savy · texte numérisé non relu

Etwles sur l' Elvclricilc. Paris, in-8°, Savy

2. Excursion en Suisse à 3 fr. 50 par Jour, à la Librairie Nouvelle.

no connaissions alors ni M. Rcichcnbacb , ni M. Beckcnsteiner.

Qu’on nous permette de finir cette longue préface par cette citation. Elle trouve ici naturellement sa place. Nous disions donc, en ne cherchant autre chose que des conséquences de la nature :

« L’Angleterre et l’Allemagne sont des nations intelligentes à coup sûr ; elles s’adonnent volontiers aux recherches métaphysiques, elles y excellent, mais pour le bon sens véritable, pour la clairvoyance et l’énergie, l’Angleterre et l’Allemagne restent au-dessous de la France.

« Savez-vous pourquoi ?

« Parce que chez elles la femme n’est jamais consultée, et que chez nous elle l’est toujours. Ces nations perdent une force en agissant ainsi. La nature n’a pas créé deux êtres tout à fait semblables, séparés seulement par une distinction de sexe, sans donner par cela môme à chacun des sexes des qualités différentes, mais qui sont une force véritable quand elles sont réunies. C’est leur union qui produit l’enfantement physique, c’est par leur union que doit nécessairement se produire l’enfantement moral. L un donnera la sève, l’intelligence productive ; l’autre, destiné à la fécondation, portera, nourrira, perfectionncn^^dée.

« L’homme donnera l’idée confuse, brutale, énergique; la femme la rendra sage, claire, possible.

« La femme a une finesse, une sagacité que l’homme est loin de posséder à un degré pareil, sous peine, s’il la cherche, de s’exposer à perdre ses qualités viriles.

« En Angleterre, les femmes ne sont pas consultées; elles n’ont dans la direction des affaires aucune autorité morale. Les Anglais les tiennent loin d’eux, les bannissent de leurs

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