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DE LA QUATUIÈ.ME ÉDITION
réunions ; la vie de la femme est tout à fait séparée de celle de l’homme. Aussi les Anglais s’en tiennent aux projets, et, descendant d’un degré, ils Jouent le rôle de la femme, en prenant aux autres nations des idées dont ils sont incapables, pour se contenter seulement de perfectionner ces inventions et de les polir.
« En France, la femme, surtout dans la classe bourgeoise, prend une part à la direction des affaires, et l’homme l’écoute, la consulte, trop môme quelquefois ; mais cet excès vaut mieux que l’autre.
, « L’Angleterre devrait le savoir. Jamais elle n’a été plus
intelligente et plus forte que lorsqu’elle a été gouvernée par des femmes, parce que alors leur reine a dû se servir d’hommes pour gouverner, et qu’alors les deux forces se trouvaient réunies et utilisées.
« Voulez-vous une preuve de plus de la nécessité de l’influence des femmes? Regardez les musulmans, qui ont abruti les leurs en les parquant comme des animaux dans leurs sérails; et dites-nous ce qu’est devenu le peuple ottoman, et quel est son avenir.
« Eh bien ! les Anglais et les Allemands, qui n’accordent aucune influence aux femmes, sont sur la route des Ottomans. Et j’irai plus loin ; si la France, depuis 1830, a perdu en intelligence, en production artistique, si elle n’est plus en ceci à la hauteur où l’avait placée cette pléiade de gens illustres qui ont fait sa gloire à cette époque, si elle compte à peine maintenant dans chaque genre un homme contestable et contesté, ce n’est pas parce que les talents sont inférieurs, parce que l’intelligence est amoindrie; non! c’est parce qu’elle s’éloigne des femmes, qu’elle se fait anglaise, et se salure dans les clubs et les tabagies, venues d’An-
gloterrc, d’émanations ^iniquement masculines, et que les cerveaux, faits pour élaborer dos idées neuves, originales l't créatrices, se fatiguent et s’épuisent en ne rencontrant, dans ces assemblées composées d’un seul sexe, qu’une électricité ■positive qui résiste, et que l’électricité négative de la femme, qui doit aider a ces idées et les rafraîchir, leur fait com-
plètement défaut. »
Ces idées sont étranges, sans doute; mais ne sont-elles pas en harmonie avec la loi universelle? la nature ne nous l’ indique-t-elle pas? Le pôle sud [positif] de l’aimant n’est-il pas sans cesse magnétiquement attiré par le pôle nord [né~ . gatif) de la terre?
L’homme et la femme doivent vivre ensemble, unis par la
chaîne de la paternité.
Et dans la vie chacun a sa part.
L’homme règne, la femme gouverne. — Elle sait ce qu’elle fait. Lisez les saintes Écritures, là est la vérité.
Adam est le roi de la création, la femme est formée de ses côtes ; c’est l’os de ses os, la chair de sa chaii .
L’arbre de la science du bien et du mal est là ; la femme veut savoir, elle saura.
Le roi Adam a mordu dans la pomme, et c’est tout.
11 a perdu le Paradis; mais la femme emporte avec elle sur la terre la science du bien et du mal.
La méchante femme est un monstre épouvantable, elle déprave l’homme, 1 avilit et le decouiage.
La femme bonne, aimante, c’est la transition entre la créature humaine et l’ange, elle console, elle encourage,
elle élève, elle ennoblit.
La femme ici-bas, c’est le bien et le mal. Mais son rôle est tracé.
DE LA QUATRIÈME ÉDITION
EUe brisera la tête du serpent, c’est Dieu qui l’a dit.
Qu’importe qu’elle soit uii moment délaissée? l’équilibre revient toujours.
Qu’elle reste femme et bien femme, qu’elle ne perde pas en se faisant virile la puissance de ses attractions, et par la force môme des choses l’homme reviendra à elle plein d’admiration et d’amour.
Tl ne faut pas qu’elle se traîne derrière son époque, il faut qu’elle la mène. Tout est là. *
Et une régénération se fera par elle.
Qu’elle y songe, il y va du salut de l’humanité!
*L’autem', sollicité par une foule de personnes cpu désirent faire une étude plus spéciale de son système de Chiromancie et des signatures astrales, et recevant d’ailleurs de nombreuses lettres dans le même sens, a cru devoir se rendre aux désirs du public.
Il donnera à l’avenir des leçons et des consultations.
* On est prié de s’adresser, à ce sujet, à la Librairie de M. Dentu, éditeur du volume.
PRÉFACE
Si rétiide de la phrénologie, de la chiromancie et des sciences qui ont pour but de deviner le caractère et les instincts des hommes, d’après leur conformation, est un passe-temps frivole;
Si elle cesse un instant d’être sérieuse, si elle n’est qu’une distraction pour des esprits enthousiastes, des imaginations avides du merveilleux : elle est condamnable, parce qu’elle conduit infailliblement à la superstition et à l’erreur.
Mais si elle est basée sur la vérité, on ne saurait s’y livrer avec trop d’ardeur, non pas seulement à cause des avantages matériels qu’elle procure, mais parce qu’elle est appelée à jouer un rôle important dans I éducation de nos enfants, qui sont le progrès dans l’avenir.
De l’ediication bien ou mal dirigée dépendent, on le -sait, le bonheur ou le malheur de la vie entière. Un homme bien organisé peut sans doute sortir un jour
PRÉFACE
OU l’autre de la fausse direction où il a été engagé dans sa jeunesse, mais les hautes intelligences sont rares.
Que nos instincts nous viennent de rinfiuence des astres ou non, peu importe pour le moment. En admettant toute autre cause, il n’en est pas moins vrai que nous naissons avec des penchants particuliers, avec des qualités et des défauts qui sont inhérents à notre nature. Ces penchants doivent nous conduire à notre bonheur ou à notre infortune, selon la direction qu’il nous plaira de leur donner.
Et l’éducation que nous recevrons influera évidemment sur la sagesse plus ou moins grande de cette direction. Eh bien! si elle a une telle influence sur le bonheur individuel, et par suite sur le bonheur général, pourquoi ne chercherait-on pas à l’éclairer, à l’améliorer par tous les moyens possibles?
Pourquoi n’admettrait-on pas, après un mûr examen, tous les perfectionnements qui seraient présentés et sanctionnés par des preuves?
Le but vaut la peine d’y penser, et le bon sens le demande.
Mais l’école philosophique n’a pas fait son temps; elle s’en va sceptique et ergoteuse, elle passe en laissant toutelois le progrès qu’elle a ramassé sur la
PRÉFACE
route. Elle passe comme le torrent qui se tarit, eu abandonnant dans son lit, au milieu des débris qu il a roulés dans sa course, des parcelles d’or.
On rit encore de la phrénologie, de la chiromancie, des sciences occultes, mais on en rit moins déjà, parce que le jour se fait, parce que tôt ou tard la vérité ai-
rive toujours.
Laissez se perdre l’écho des derniers ricanements des douteurs quand même, et attendez patiemment.
Grâce à ces sciences si décriées, il viendra des temps où les hommes ne pourront plus feindre, et seront obligés de se montrer sans masque, parce que le mascjue ne servira plus. Et ce temps n’est pas loin.
Ceux qui posséderont et appliqueront ces sciences, auront un tel avantage sur les autres dans le commerce de la vie, que ceux-ci se lasseront d’être devinés et s’instruiront à leur tour. Et alors, l’humanité aura fait en avant un pas immense. Certes, il y aura toujours des gens qui fermeront les yeux à toute clarté, parce qu’il y a une classe cpii doit être menée, une classe qui doit fatalement obéir. Mais la lumière se fera si grande, qu’il leur faudra bien à la longue en prendre aussi leur part.
Toutefois, il faut l’avouer, la phrénologie, la chiro-
PRÉFACE
inancic, demandent de la complaisance de la part de ceux dont on veut étudier le caractère; mais pour la chirognomonie il suffit d’un coup d’œil.
En s’approchant d’une personne dont il veut se faire un protecteuig un ami, l’initié sait déjà comment il faut s’y prendre pour plaire. S’il a affaire à un ennemi, il en connaît côté vulnérable et il sait d’avance comment il doit être attaqué lui-même.
Mais revenons à notre point de départ.
On n’a pas besoin de ménagements avec un enfant. Avec lui il n’y a pas de surprise. Pour lui, la phrénologie, la chiromancie, la chirognomonie, la physiognomonie même peuvent être consultés à loisir.
Et si ces sciences sont une vérité, si, avec leur aide, on peut deviner les penchants et les aptitudes du petit être qui arrive dans le monde, et développer en les cultivant dès le principe ces dispositions et ces aptitudes, quel service ne lui aura-t-on pas rendu ! N’eulii qu’une qualité, une seule! on saura en tirer parti, et il n’est personne qui n’ait en venant au monde, sinon des moyens d’attaque au moins des moyens de défense.
Chacun, même le moins doué, a, pour le moins, une raison confuse, une intelligence nuageuse, qui ne de-
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viennent raison, qui ne deviennent intelligence que lorsqu’on les dirige vers tel ou tel but, où elles sont nécessairement appelées, parce que là est seulement rutilité de leur être. Que le monde serait fort, si pas une étincelle divine n’était perdue sur terre comme pas un brin d’herbe n’est perdu dans la nature, l’intelligence suprême !
Les hommes ne sont faibles que parce qu’ils ne croissent pas comme le brin d’herbe en obéissant à la voix sublime de la grande nourrice, mais parce que l’ignorance ou la sottise les empêche de l’entendre, en leur criant sans cesse à l’oreille un autre langage.
Croyez-vous qu’il en sera toujours ainsi? Un fruit n’arrive pas de suite à sa maturité. Il lui faut des jours de pluie, des jours de soleil, il lui faut être germe, puis tleur, puis fruit enfin. 11 lui faut des mois! des mois! des saisons 5 il peut être retardé par la fraîcheur des derniers jours d’automne, par les gelées blanches à l’approche de l’hiver, mais il mûrit toujours.
Parce que lorsque Dieu a écrit sa volonté quelque part, il faut qu’elle soit lue un jour ou l’autre, et il se présente fatalement quelqu’un pour l’expliquer quand le temps est venu, quand le fruit est mùr,
La bonté de Dieu est infinie.
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Dieu a mis tout enseignement, toute science clans la nature ; seulement il a voulu c{u’on dût méditer pour comprendre, apprendre pour savoir.
Quand Tétudiant ouvre un cadavre, il s’étonne, il admire. Nulle merveille n’est comparable à la structure intérieure du corps humain! mais pour découvrir ces miracles, il a fallu cjue ramour de la science mit le scalpel aux mains du penseur. Et l’extérieur du corps n’est pas moins admirable, mais on se blase sur les lïK'rveilles c{ue l’on voit tous les jours.
La Providence, par un caprice apparent qui semble injuste au premier coup d’œil, a créé le fort et le faible, le. riche et le pauvre, le dominateur et l’esclave, Vops et enfin.
Et en même temps, comme elle est la raison et la justice, pour laisser à l’homme son libre arbitre et des moyens de résistance, pour l’cmpechcr de succomber à chaque pas, puisque la vie, même pour les puissants et les forts, est une lutte incessante, elle a écrit le caractère de chacun sur son visage, sur les sinuosités de son crâne, sur la forme de ses mains. Et puis, comme elle a dit au laboureur; Ouvre le sein de la terre pour semer le blé qui doit te nourrir; comme elle a dit au plongeur : Cherche la perle au fond des mers; elle a
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dit à cbacim : Apprends à lire. Je ne donne rien sans peine; je mêle à la couronne de lauriers Torlie qui brûle le front, j’exprfme le poison de la maladie dans la coupe de la débauche ; à la richesse j’attache la satiété, Tennui; je fais payer chaque plaisir, parce que le plaisir est une récompense, et veut être acheté par un effort.
Cherche et tu trouveras.
Et puis de temps en temps, prenant en pitié l’ineptie et l’aveuglement des hommes, elle envoie un être doué pour les instruire.
Tantôt c’est un poète, car la poésie est la fièvre de l’intelligence, et cet homme d’élite peut, dans l’ivresse de ses accès, se mettre en rapport avec les mondes supérieurs, et jetant des mots sans suite, comme la si- ’ bylle de Cume's éclairer les ténèbres de l’inconnu.
Tantôt, c’est un grand capitaine qui réunit les nations, un législateur qui civilise, et puis alors vient un révélateur.
C’est Orphée, Hermès Trismégiste, Tirgile, Apollonius.
Une autre fois c’est Lavater.
Lavater lit sur la face de l’homme la ruse du renard, la férocité du tigre, la douceur de l’agneau; il
PREFACE
compare, il trouve; mais perdu dans ses contemplations, en face de la grande nature, ébloui par la lumière éclatante qu’il voit rouler en cercle derrière le rideau qidil soulève, il hésite, bégaye, balbutie, indique sans oser définir, et meurt tué par un soldat ivre sans terminer son œuvre. Mais la route est indiquée. Gall le suit de ])rès; plus froid, plus calculateur, moins poëte, marchant avec l’analogie qui est la base de toute science véritable, pesant tout, étudiant en silence, ne donnant rien au hasard,' il arrive un jour et dit: J’ai trouvé.
Lavater doux, irrésolu, avait rencontré des incrédules; Gall avec son caractère de fer, sa conviction, son inébranlable volonté, fit des prosélytes : c’était un succès.
Il eut des ennemis : ce fut un triomphe.
Un moment sa réputation fut sans bornes et balança la gloire du grand capitaine qui tenait alors fixés sur lui les yeux de TEurope entière. On dit que le guerrier fut un instant jaloux du novateur.
Mais bientôt tout ce bruit s’éteignit, Gall fut classé parmi les hommes illustres de son époque, et son système fut presque abandonné et mis en oubli.
Et ce système est, il faut le reconnaître, difficile, peu
PRÉFACE
praticable à première vue. Les cheveux, la coitTure, gênent pour en faire l’application. Le front seul se livre à rétude, mais les organes du front représentent presque tous des qualités, et ce ne sont pas les qualités que Ton veut étudier chez les hommes. On veut connaître leurs instincts, les mauvais d’abord pour s’en garantir et les combattre, et puis ensuite les bons pour en profiter et s’en faire contre eux une arme offensive.
Eh bien, un troisième révélateur arrive.
C’est M. d’Arpentigny.
Celui-ci devine le caractère d’après la forme des doigts, comme la chiromancie devine les instincts et la destinée d’après les dispositions des monts de la main et les lignes qui en sillonnent la paume.
Mais la nature en lui donnant l’intuition d’une grande chose, a cru en avoir assez fiiit, et n’a pas voulu qu’il pût expliquer complètement sa belle découverte.
^ Il fallait en chercher les causes dans la nature et un homme d’imagination vit en dehors de la nature.
Son livre est étincelant d’esprit, plein d’observations fines, de réflexions très-judicieuses, de citations merveilleusement choisies, de portraits tracés de main de maître, mais il n’est pas assez clair.
Ce livre serait insuffisant s’il n’était commenté, car
PRÉFACE
M. d’Arpentigny, comme les gens qui savent bien, suppose son lecteur au courant des prem'ers principes nécessaires pour bien le suivre, il parle plutôt à des adeptes qu’à des apprentis.
Sa méthode est un clavier magnifique, mais il n’enseigne cjue vaguement la maniéré de tirer paiti de cet ad mir able instru m ent .
Après avoir longtemps cherché à simplifier et à élucider son système, dont la vérité nous était chaque jour démontrée par des preuves incontestables, nous crûmes avoir trouvé le moyen de le mettre à la portée de tous, en l’expliquant à l’aidexle cette science que les anciens philosophes nommaient la Ktihliale, {Ici tradition).
La série ternaire, loi de la nature, fut notre point de départ.
Tout s'adaptait merveilleusement, nous voulûmes aller plus loin.
Il nous fallut demander des preuves à la physiologie, à la chimie, à la physique. Nous cherchrimes en tâtonnant si l’austère médecine elle-même ne pouvait pas nous servir. Le célèbre Bichat vint puissamment à
notre aide.
Montaigne, Rabelais, Uerdcr , Balzac et dauties
PRÉFACE
grands hommes se rencontraient avec nous, et semblaient nous encourager et nous soutenir.
Après bien des doutes, la conviction nous arriva ardente et enthousiaste, et alors nous nous décidâmes à publier ce livre, mais avec des citations nombreuses, pour faire partager notre confiance au lecteur.
A la cbirognomonie nous joignîmes la chiromancie qui la complète, la chiromancie, cette science étrange longtemps perdue, et retrouvée par un savant d’une érudition immense, Éliph-as Lévi (Alphonse-Louis-Constant), auteur d’un admirable livre sur lakabbale' . Nous en citerons souvent des passages.
Grâce à scs indications nous avons pu étudier un â un tous les livres écrits sur la chiromancie, et, â l’aide de la comparaison, chercher la vérité parmi tant d’erreurs.
A la cbirognomonie, à la chiromancie nous avons - joint quelques aperçus sur la phrénologie et la physiognomonie, et nous nous sommes etforcé de prouver, en indiquant leur point de départ commun, que ces diverses sciences se tiennent et ne peuvent être séj>arées.
]. Dogme et rituel de la haute magie, chez Germer-Baillière, rue de l’ÊccIe-de-Médecine, 17.
PRÉFACE
Nous n’avons donc inventé ni la chirognomonie qui appartient à M. d’Arpentigny, ni la chiromancie qui vient de l’Inde et est aussi ancienne que le monde. Et pourtant, nous avons pris aux progrès de ces sciences une part utile en les prouvant le premier Tune par l’autre, et en les enrichissant de découvertes qui surgissaient de l’application journalière des deux systèmes réunis. Nous avons fait beaucoup plus si nous avons trouvé, comme tout nous autorise à le croire, les causes jusqu’alors inconnues qui font que ces sciences indiquent les instincts ai jusqu à un certain point la destinée.
Jusqu’à un certain point, parce que le fatalisme es' toujours soumis au libre arbitre.
Les mahométans qui disent ceci est écrit sont dans l’erreur.
Toutefois pour les hommes qui s’abandonnent sans résistance à leurs penchants et laissent aller leur vie, ceci est écrit.
La publication de ces vérités aura donc pour Imt de faire faire de puissants efforts à ceux dont la destinée est menaçante.
On dort dans le navire tant que l’on se croit loin des écueils, mais on jette la sonde et on veille quand
PRÉFACE
l’orage approche, que le tonnerre gronde et que la
côte est parsemée de récifs.
Puissions-nous contribuer à changer en bonheur un triste avenir ! Nous nous croirons bien payé de nos études, et nous nous estimerons trop heureux si le lecteur daigne applaudir à nos efforts.