‹ Les mystères de la vie futureChapitre 28 sur 32 · ONZIÈME CONFÉRENCE · texte numérisé non relu

ONZIÈME CONFÉRENCE

Entre la cité des élus et la cité des damnés, il y a une cité intermédiaire et provisoire dont il faut exposer le mystère : c'est le mystère du purgatoire.

lre partie. Rien n'est plus certain que l'existence du purgatoire. Ce dogme appartient à toutes les mythologies et à toutes les traditions, mais en remontant des traditions altérées à la tradition pure, on le trouve à toutes les-pages de la Bible et de l'Évangile, les Pères eu parlent comme les Anôtres, les monuments de l'antiquité ecclésiastique comme les Pères, la poésie comme la peinture, jusqu'à Luther, et après Luther, le premier qui ait troublé ce concert de témoignages, la Réforme a pris le parti de condamner par la plume de ses docteurs les plus accrédités la doctrine de son auteur.

^partie. Rien n'est plus consolant que le dogme du purga-

toire. Il explique comment la miséricorde de Dieu se concilie avec la justice, et il nous fait comprendre comment on peut espérer, même pour les plus grands pécheurs, un pardon que le Seigneur leur accorde à l'heure de leur mort, en se réservant de leur faire expier leurs fautes dans les flammes purifiantes de l'autre monde.

Conclusion. Au sortir de ce monde, ce sera notre consolation et notre espoir de dire à ceux que nous laisserons sur la terre : Priez pour nous ! 259-284

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