ACTE Y, TÀBLI:AU IX, SCKNE IV
BE>'ÔIT, à Fdrand.
Au bois de la Garenne... Vous ne vous (rompez pas?...
FÉRAND
A cinq cents pas du chàleau... Un miUiou.
LE MAITRE-D'ÉCOLE
Il est à nous !...
BENOIT
Avant le jour... riches tous!...
LE MAlTUED'iiCOLE.
Suivez-moi, vous aulrcs... Venez, venez...
Fi;rand , nioniraiit la fcnèirc.
Non, par ici. (A Barbillon.) Vous, emmenez la Martial.
(Les autres sorient par la fenêtre. Presque aussitôt on voit passer au fonJ la Martial avec Barliillon.)
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SGÉNK m.
FÉRAND, seul.
Parlez, vous qui pensiez faire de moi utic victime, et dont je fais mes inslrumens... Vertus, faiblesses , vices, crimes, j'ai tout su m'assorvir, comme ces menaces qui grundent sur mi;i depuis hier, j'ai su m'en jouer. Mon projet de fuite avec les dépouilles de mes dupes est un peu hàlé, voilà ""^-tmrt.. Mes deux passions, ma double vie, mon trésor cl Fleur de Marie, jai tout gardé... mon trésor, ma cassette confiée à la terre, ou nul être humain ne peut la trouver. Fleur de Marie, la Fleur de Marie qui me suivra... Il le faut, mes promesses , mes prières la décideront , je l'aime tant! j'ai tant d'or! ( Allant à la fenèire. ; Ah ! ils
abordent... manqueraient-ils à leur promesse
Kon , le bateau disparaît, je suis seul... personne ne peut venir... (Rcgartlanl par la porte restée ouverte.) FicurdeMarie !... encore évanouie... Koii, elle a fait un mouvement, elle se soulève, elle vient... Instans rêvés! iiislans appelés de toutes les voix d'un cœur trop long-temps comprimé! heures d'expansions, de liberté, vous voici cnQii!
eoooooeoceoooeoeocoeseoooooosoeeoooooeoseeoeoeoscee