‹ Les mystères de ParisChapitre 60 sur 84 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Le MAITRE-DÉCOLE.

Très bien, me voilà parfailoment au courant... Grâce à ce pavillon de concierge, dont je suis parvenu à ouvrir la porte donnant à Icxléricur, j'ai pu trouver un observatoire commode: si nous savons bien mener notre barque, n'.tre fortune est faite... On se dispute Fleur deJJaric. D'un côté Barbc-Ronge, de l'autre cette comtesse qui, pour quclcjue intrigue d'héritage sans doute, a besoin d'une jeune fille sans paren«, sans origine connue... Lequel des deux satisferons-nous, M. Férand ou M""" la comtesse JlacGrégor?..,jN'e nous en inquiétons pas... Il faut, avant lout, se hâter d'agir... Depuis hier, rien encore! (Hegardant à la grille.) C'est singulier, dans l'avenue... ce gros gaillard avec ce petit jeune homme... on dirait qu'il m'appelle.. .lime fait des signes... C'est François.

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