CHAPITRE VIII
capitaine était propriétaire de son navire et possédait en outre pour plus de cinquante mille livres sterling de marchandises de facile défaite, «i Peut-il vouloir d'une fille sans dot et sans espérances? se dit le bonhomme ; sa demande ne peut être qu'une plaisanterie de mauvais goût. » Mais le capitaine insista , se fâcha de ce qu'on le supposait capable d'une mystification. Il jura qu'il adorait miss *** et qu'il n'aurait jamais d'autre femme.
Le père consentit à tout; les jeunes gens se marièrent, et, après une demi-lune de miel passée à Sainte-Hélène , s'embarquèrent pour l'Angleterre.
Le capitaine James avait fait supplier l'Empereur de signer son contrat de mariage. Napoléon avait accédé à ce désir, et, à cette faveur tout impériale, il avait joint, le jour des fiançailles, l'envoi à la nouvelle mariée d'un simple bracelet en or, avec ces seuls mots gravés dessus : you are very pretty (vous êtes bien jolie!)
FIN DU PREMIER VOLUHiS.
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