V. t. U, Analyses, xiv© siècle, théâtre provençal
2. En terminant ce chapitre, indiquons brièvement les œuvres dramatiques perdues du xiv* siècle dont les titres nous sont parvenus. Elles sont en fort petit nombre. En 1290 et en 1302, les bourgeois de Cahors jouèrent un mii^cle de saint Martial. En 1333, à Toulon, un mystère dont le sujet paraît avoir été la nativité de Notre-Dame et l'enfance de Jésus, fut représenté, probablement en provençal, par des acteurs de bonne volonté, qui appartenaient presque
talions en lan^fue vulgaire dans las égli96i ne paraissent paç avoir été plus ordinaires dans le Midi que dans le Nord.
tous aux meilleures familles de la ville, £nl3Mi àBayeux, op joua la Nativité, dans une église; et peut-ôtre rAssomption, dans la môme ville et la même année. À Lille, aussi en 1851, on Jouait le Jeu da Sainte Catherine. Kn 13S4, à Aunai (Eurent-Loir), lea habitants représeut^rent le miracle de Théophile. En 1390, quelques chapelains et clercs de la sainte Chapelle de Paris reprétentôront la réiurreotion devant le roi Charles VL Enfin on croit que Griielidis fut jouée devant ce prince en 1395. On trouvera aux Repréfentations quelques détails sur ces foits; mais ils n'ajoutent rien au tableau général que nous avons tracé de Tétat du théâtre au tiv* tiède.