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Orph. 19 {i'fy/r,r^ -vsyix ovri
Platon
Phaed. 80 a, 81 a, 05 c.
Rep. (il I e.
Tlin, 41 c, 90 a (v^-ôv oj/.
îy/it/jv yjj.y. u'jrA^jirs'j)^ 90 c.
Le-g, 728 b.
Etc.
Phaedr. 246 d sqq. (spécialement 248 c : '/x^jrz 7£ zxi
v.x/.iy.z T.Lr,i''m^y).
' DiETi:iucH, A>Aj/m, p. 125-il>0, 135 sq., contredit par Jîohde, Psuche, 11, p. 217, II. 2. ' 1 , ./ ,
2 11 y en a aussi entre les tablettes el les Iragnierits orphiques eonservés par les Alexandrins, notamment entre tablette n" 18, v. G de Diels et Kern, Orph. fragm. fr. 229 sq. [= Abkl, fr. 22(iJ ; puis entre tablette n^ 20 V. 1 et Kern, fr. 223, v. 6 [= Abel, fr. 224].
=^ Empédocle et les tablettes orphiques sont cités d'après Diels, Vor6'. ; Pindare d'après l'éd. Schroeder.
* Une des causes de la chute de» démons, d'après Empédocle c'est le parjure. Or, dans IIes. Theog. 782-806, les dieux qui ont fait un faux serment avec l'eau du Styx encourent également des châtiments sévères, en particulier un exil de neuf ans.
» Si, avec Alline et Delatte {A propos des inscriptions orphiques sur tablettes d'or, Musée belge, 17, 1913, p. 125-127), on comprend la foudre dont û est question dans les tablettes orphiques n® 18, v. 5. et n" 19 v. 6
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