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Expiation, cycle des naissances, méfempsychose

Emped. fr. HT) (v. 13 :

'^vyxz 0-iOrj y.xl y/rrr,z) ^, 117, 118, 119,120, 121, 127, 129, 137,144.

Men. 81 a-c (avec citation de Pindare = fr. 133).

Phaed. 80 d sqq.

Rep. 498 d, 615 a-c, 617 d sqq. 2

<)oinme étant la cause, non pas de la mort du fidèle (selon l'interprétation de KoMDE, Psynie, 1 1, p. 2Î8, n. /.}, mais de la chute de son ame sur la terre au moment où elle est exclue de la société des dieux, on peut rapprocher ces vers de Plat. /^/,. 621 b, où l'incarnation des âmes est accompaçrnée ae ppovTr, -ce xai je tu'.;. '

' D'après Empédocle, l'expiation dure 30 OUO oioai (fr. 115 v 6) Le sens exact <le ce mot (upa est diflicile à déterminer ; Hohdk {Psyché, 11, p. 17J, n. 3) le traduit par « année », tandis que Dietericu (Nekifia, p. 119) et lAYLOR [Plato, p. 308, n. î) optent pour « saison », et, en comptant trois saisons par année, obtiennent le même chilïre de 10 000 ans que dans le Pfiedre de Platon. Cette conjecture est admissible, car, à l'origine, les Grecs ne distinguaient (lue trois saisons : l'hiver, le printemps et l'été ; Homère et Hésiode ne i»arlent jamais de l'automne, et Eschyle iProrn 454-456) nenumère également (jue trois saisons. Mais, en définitive, la concordance des chiffres importe peu (Herod. 11, 123 indi<iue encore un autre ciutTre : 3000 ans), car ils ne sont tous que le svniboh- d'un temps très long.

^ Dans la rUpnldifpie, le pèlerinage de l'âme dans l'ao-delà a une durée décuple de la vie terrestre, soit 10 X 100 ans = 1 000 ans (Eep 615 a-b, 621 d), de sorte qu'il s'écoule 100 f I (JOO ans - 1 100 ans d'une incarnation à une autre. Dans le Phèdre, au cont raire, Platon imagine une période d'évolution complète des Ames d'une durée de 10 000 ans {Phaedr 248 e) soit 10 vies terrestres de 100 ans chacune = 1 000 ans -f 10 pèlerinages dan^ 1 au-delà de 900 ans chacun = 9 000 ans {Phaedr. 257 a), de sorte que 1 intervalle qui sépare deux incarnations successives n'est plus désormais, que de 100 + 900 ans ^ mille ans (et non pas 1 100 ans, comme dans la République). — Génùralement, l'on prend pour accordé que les 1 000 ans dont il est question dans Phaedr. 249 b concernent exclusivement, comme dans la République, le séjour hors de la vie terrestre, d'où l'on conclut que le calcul est faux, et que, si Platon n'avait pas « oublié » de compter les 10 vies terrestres, il aurait obtenu un total de 11000 ans (cf^ p. ex. Zeller, Phil. der Gr. II, 1, p. 811, n. 4 ; Raeder, Platon, p. 257, n. 1). 11 va sans dire que cette erreur prétendue n'aurait aucune importance ; toutefois, nous devons à l'exactitude de remarquer que le philosophe mythologue ne l'a point commise (cf. J. Adam, Rep. of PI. II, p. 437 ; Friedlander, Platon, I, p. 224, n. 1). En effet, si l'on consulte attentivement le texte, on voit, d'après Phaedr. 249 a-b, que la vie terrestre est incluse dans le millénaire, qu'en d'autres termes celui-ci comprend la vie terrestre de 100 ans -f- l'expiation extra-terrestre de 900 ans seulement

rt

Orph. 18 (/{-////j [^xryj- Phaedr. 248 c sqq.,257 a ^

T.v/jirjZ OLOyyjirjirj) 2 PoUt. 272 C.

Pind. OL II, 75-77 : fr. Tim. 42 b-d, 90 e-92 c. 133. Legg. 870 d-e, 872 d.873 a,

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