VII. — ■ Echelle des vies
Emped. fr. 14G (vies supérieures = devins, poètes, médecins, chefs),
Pind. fr. 133 (vies supérieures = rois, hommes remarquables par leur force physique ou leur sagesse).
Phaedr. 246 c, 250 c.
Tim. 43 a, 44 b.
-ou philosophiques — libèrent des naissances :
Phaedr. 249 a (libération au bout de 3 000 ans, au lieu de 10 000), 256 b.
Phaedr. 248 d-e (vies supérieures — philosophe et roi) ^.
YIII. — As
iu/f)y
Emped. fr. 121 \ Orph. 20 \
Corg. 524 a.
Phaed. 107 d, 108 b, 113 d.
Rep. 614 c {ri-ro- ^xiuiytoc), 614 e.
1 Les classes 1, 2, 3-9 correspondent à peu près aux oiXoaowot, 'fiXÔTifxo'.. 'v'.Xo/^p/^.ux-ro: du Phédon (classification d'origine pythagoricienne ; voir plus haut, p. 83, n, 2), D'autre part, les classes 1, 2, 3, 8, 9, rappellent les cinq formes de gouvernement de la ^publique : aristocratie, timocratie, oligarchie, démocratie, tyrannie (cf. II. von Arnim, PI. Jugenddial. p. 167).
2 Chez Empcdocle, l'à'r/,; Àîia-ôv désigne, comme Ta remarqué Rohde (Psyché, II, p, 178, n. 1), la terre, et non l'IIadès, mais cette expression, même employée par métaî»hore, n'en établit pas moins l'existence d'une tradition relative à la ÀôtadV; des Enfers.
3 Cf. Kern, fr. 222, 293 [= Abel, fr. 153 sq.].— Dans VAxiochus, le jugement a lieu sur le -xo-ov àXr^Oîîot; {Pseudoplat. Axioch. 371 b ; chez VhXToy, Phaedr. 248 b, la même expression a un sens tout différent).— L'origine de la Xs'.a'ôv est certainement la prairie d'asphodèles d'HoMÈRft [Od. XI, 539, 573 ; XXIV, 13 sq.).
Perceval Fruliger