‹ Les nationalitésChapitre 29 sur 44 · RELATIONS EXTÉRIEURES · texte numérisé non relu

RELATIONS EXTÉRIEURES

Il ne suffit pas encore que les deux cités ou nations se soient assuré mutuellement le commerce, l'ordre, la liberté, la réciprocité de droits. Par des causes égales ou pareilles à celles que j'indiquai dans un autre chapitre, elles peuvent être Tobjet d'invasions étrangères. Elles ne peuvent s'emmurer, comme la Chine, contre les autres peuples. Elles solliciteront ou on sollicitera d'elles l'échange des produits, et elles entreront en relations économiques avec les autres pays ; dès lors, elles auront besoin de quelqu'un ou de quelque chose qui protège leurs personnes, leurs navires, leurs marchandises. Les relations communes les amèneront bientôt aux relations politiques; et, pour les unes comme pour les autres, elles devront conclure des pactes et des traités. Les intérêts sont, ici, communs pour les deux nations et affectent, sinon la vie de relation entre elles deux, au moins la vie de relation de toutes deux avec les autres peuples de la terre. Il n'y a pas à douter un instant qu'ils ne tombent sous la compétence des pouvoirs fédéraux. Des cités et deâ nations qui s'unissent ou se sont unies pour se garantir mutuel- Pi Y Mârqall. 6

lement la paix et le commerce doivent, à plus forte raison, être unies pour les garantir contre les obstacles étrangers et les agressions étrangères. En tant que confédérées, elles forment un être collectif, qui est à son tour autonome.

Ainsi appartiennent à la confédération :

5° Les relations extérieures,

Soit :

Page 1