‹ Les néphroses post-transfusionnellesChapitre 17 sur 22 · PROPHYLAXIE ET TRAITEMENT DES NEPHROSES POST-TRANSFUSIONNELLES · texte numérisé non relu

PROPHYLAXIE ET TRAITEMENT DES NEPHROSES POST-TRANSFUSIONNELLES

La notion d’incompatibilité des sangs dominant une forte proportion des cas de néphrose post-transfusionnelle, il semble qu’une des mesures prohylactiques les plus efficaces doive consister en la détermination rigoureuse des groupes auxquels appartiennent donneur et receveur. Sans entrer dans une critique détaillée des techniques généralement utilisées, bornons-nous à en rappeler les difficultés.

Si la détermination des groupes sanguins exige parfois l’emploi comparatif de plusieurs séries de sérums étalons, elle nécessite toujours l’emploi du sérum O. La possibilité d'erreurs, en particulier dans les cas d’urgence, sera limitée par l’utilisation systématique des donneurs universels.

Les épreuves dites directes n’apportent pas toujours toute la sécurité désirable, ainsi que paraissent le prouver plusieurs observations. Sur 95 transfusions dans lesquelles Rudel a employé systématiquement. ces épreuves, on compte 4 accidents mortels.

L'épreuve des trois gouttes, dite de Nurnberger, ne dévoile que les incompatibilités certaines. L'épreuve directe, selon Jeanbreau, n’a de valeur absolue que

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