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III. - ÉTIOLOGIE

Les viscéralgies idiopathiques reconnaissant des causes analogues à celles qui président au développement des névralgies cérébrospinales correspondantes, nous aurons seulement à signaler ici d'une manière toute spéciale la fatigue des organes et une hygiène défectueuse.

Les névralgies ganglionnaires symptomatiques — que nous trouverons d'ailleurs l'occasion de rencontrer plus loin — se présentent de

(1) Considérations sur les névralgies des organes génito-nrinaires et de l'anus. Journ. hebd07n. N» du 28 février ] 829.

(2) Nosographie médicale. Paris, 1846. T. III.

(3) Revue de thérapeutique médico-chirurgicale, ja.nviev 1860.

(4) Neftel. Beitrâge sur Kenntniss icnd Behandlung der visceralcn Neuralgien. Arch. f. Psycliiatrie, Bd X, H. 3.

(5) Op. cit., t. II, page 326.

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préférence chez les névropathes ; hystériques, hypochondriaques, ahénés. Il n'est pour ainsi dire pas une femme hystérique ou un iiosomaniaque qui n'accuse, dans le présent ou dans le passé, des souffrances viscéralgiques.

Quant aux dyscrasies et aux lésions locales qui peuvent occasionner des viscéralgies, elles sont trop nombreuses pour que nous puissions les énumérer ici. Nous citerons seulement, à titre d'exemples, la colique saturnine, la gastralgie liée à un ulcère de l'estomac, la sternalgie causée par une dégénérescence de l'aorte.

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