LA MOUSSE
A Hippolyte Charlemagne.
La mousse aime le caillou dur, La tour qup la foudre f'iectrise, Le tronc noueux comme un fémur Et le roc qui se gargarise Au torrent du ravin obscur.
Elle est noire sur le vieux mur, Aux rameaux du chêne elle est grise, Et verte au bord du ruisseau pur, La mousse.
Le matin, au temps du blé mùr, Ce joli végétal qui frise Souffle un p;irfum terreux qui grise; 11 boit les larmes de l'azur, Et le papillon vibre sur La mousse.
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