‹ Les névrosesChapitre 114 sur 220 · BALLADE DES LÉZARDS VERTS · texte numérisé non relu

BALLADE DES LÉZARDS VERTS

Par les chemins brûlés, avides d'arrosage,

Et dans les taillis bruns où cognent les piverts,

Ils s'approchent de l'homme, et leur aspect présage

Quelque apparition du reptile pervers

'jui s'enfle de poison pendant tous les hivers.

Un flot de vif-argent court dans leur ossature

Quand ils veulent s'enfuir ou bien chercher pâture;

Mais parfois, aplatis dans un derai-sommeil,

Ils réchauffent longtemps, sans changer de posture,

Leurs petits flancs peureux qui tremblent au soleil.

ENVOL

0 Crocodile ! OEil faux ! Mâchoire de torture. Apprends que je suis fou de ta miniature. Oui ! J'aime les lézards, et, dans le jour vermeil,, J'admire, en bénissant l'Auteur de la nature, Leurs petits flancs peureux qui tremblent au soleil.

LEy HEl-UGES.

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