AVANT-PUOI'OS
Iraumaliques élani des affeclions surloul inédico légalès, il n’esl peut-être pas mauvais de continuer à les dénommer ainsi, tout en faisant les restrictions nécessaires.
Le terme de « névroses traumatiques » est idéal, théorique; il devrait ne comprendre que des alTections purement fonctionnelles; mais comme il est absolument impossible, dans bien des cas, de certifier la nature névrosique des accidents que l’on observe, il se fait qu’en pratique, on est obligé de faire rentrer dans cette catégorie de maladies tout un groupe d’itlïcetions <le nature organique.
Lorsque l’Académie a posé la question des névroses traumatiques, elle a certainement demandé une élude des maladies que l’on appelle ainsi actuellement Or, les cas que nous rapportons à une lésion du système nerveux central sont considérés par d’autres comme de nature purement psychique; nous ne pouvons donc nous dispenser de parler de ces cas qui pourraient a priori sembler étrangers à notre sujet.
C’est ainsi que. dans un travail consacré à l’élude des névroses lraumaliqucs.se trouve le litre étrange que voici : JS’érrose traumatique grave avec commotion et lésions orqaniq u es probables.
Nous avons désigné les cas qui. selon nous, dépendent de lésions organiques, sous le nom de « névrose grave» paice qu’ils sont généralement considérés comme purement fonctionnels et surtout parce qu’ils appartiennent au groupe médico-légal si important des névroses traumatiques. Nous reconnaissons rinexaclitude de notre dénomination, mais nous croyons devoir la conserver dans le but de rendre la compréhension de nos idées plus facile et de faire ressoitii la distinction que nous établissons entre les névroses traumatiques pures et la névrose traumatique grave avec commotion et lésions organiques probables. En admettant