AVANT-PROPOS
la différenciation que nous adoptons pour l’étude des névroses traumatiques, on s explique une foule de faits singuliers qui paraissent faire de ces affections des maladies spéciales.
Pourquoi, par exemple, celle incertitude pronostique que présentent les troubles nerveux consécutifs aux traumatismes? Pourquoi l’hystéro-neurasthénie traumatique est-elle dans cerlains cas si grave, alors que d’autres fois elle guérit complèlemenl? Parce que tantôt il existe une lésion, tantôt il n’y a que des perturbations psychiques.
En adraellanl la catégorie des névroses traumatiques graves avec commotion et avec lésions organiques probables, nous trouvons les névroses traumatiques pures absolument semblables à ce que ces névroses sont lorsqu’elles se développent sous l’influence d’une cause quelconque ; de même l’hystérie, la neurasthénie, l’hystéroneurasthénie, la chorée, l’épilepsie, etc., traumatiques présentent un aspect totalement analogue à celui que ces affections manifestent ordinairement.
Nous n’osons espérer avoir pu éclaircir le problème compliqué des névroses traumatiques, mais ce que nous pouvons affirmer, c’esrt que nous avons écrit ce travail avec conviction, après avoir longuement étudié la question et après avoir observé par nous -même plusieurs cas de névroses traumatiques.
ÉTÜDE PATHOGÊNIQÜE ET CLINIQUE