SCENE 6. MARYCHIA, WOÏTEK
WOÏTEK Que tu es pâle, Marychia — ?
MARYCHIA
C'est un reflet qui s'est égaré sur mon visage...
WOÏTEK Un frisson te secoue.
MARYCHIA
J'ai entr'ouvert la porte et le souffle
de la tempête est entré, — ce n'est rien —
WOÏTEK
Et voilà maintenant qu'à tes joues la rougeur remonte, —
MARYCHIA
C'est ton regard ; s-erre-moi contre toi, mon Woïtek, c'est toi, c'est toi, c'est toi que j'aime.
ia3
WOITEK
(il fredonne) « Viens donc, Maryche, à contre-cœur, sur mon unique arpent de terre. »