‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 4 sur 83 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LANDSDORFF, SPOl.ATRE.

LAMDSDORFF, b»*, * SH»‘r*.

Je suis arrivé la nuit dernière de Parme , oh j'étais en mission, pour régler notre petite affaire.

m SFOLATRE.

Plus bas!... — Je ne suis ici que l'apprenti espion de Rnspo. (Lui r«»eiuftt u* rtMii.-» u <i« tei.i».) Voici un D<m de cinquante mille ducat» sur le banquier génois Barmbé. L'appui que vous nom, avez prête en déterminant la cour d'Autriche, dont vous êtes le commissaire, à nous maintenir dans nos places fortes, malgré les réclamations de Venise, motive cet acte de libéralité. J’espère que vous nous continuerez vos bons offices.

LANDSI>ORFF.

Certainement... (a put.) Au même prix, toujours, (bml) Que fai tes- vous à Venise?

SFOLATRE.

Le seigneur de nuit qui nous vendait les secrets des deux conseils vient de mourir.

LANDSDORFF.

Et vous voulez le remplacer?... J’ai votre ajlaire.

SFOLATRE.

Voyons... (tu mnooteai u m*m.) Chut! le chef des Dix!

LANDSDORFF, regardant.

Sa tille l'accompagne. — Je la croyais encore au couveul?

SFOLATRE.

Non.

(Di sortent. Orwolo . nue aise Alton* I «Ml UM.)

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