SCÈNE V
GALIENO, MOROSINA.
GALIENO, AMurroîiu, arec rafcel.
Madame, dites- moi votre nom, je vous prie... car en tirant l’épée, je donne un démenti a la calomnie, et mon épée ne doit routier dans le fourreau que quand toutes les bouches sc tairont.
(MrontiM t'afraouille devint Calma, ai Me to« un «j>t ).) GALIENO, roraluol.
Morosina !
MOROSINA, T.tentroU
Ah! pardonne-moi!
GALIENO.
Une espionne des Dix?... vous?... mais non, c’cst impossible! morosina.
Ah! grâce, grâce!
GALIENO.
C’est impossible, je ne vous crois pas!
MOROSINA, anéanti*.
Ah! inon Dieu!
GALIENO, foi le* main*.
Mais voyous, voyons, Morosina!... — vous n’ètes descendue alors à ce degré de honte que poussée par un sentiment inésistible d’abnégation et de dévouement, n’est-ce pas?
MOROSINA, 4 pari.
Ah! s’il pouvait me tuer!
GALIENO.
Vous vous êtes dévouée à voire vieux père qu’au a un instant soupçonné d'avoir caché un proscrit chez lui?