SCÈNE XII
Les Mêmes, OKSEOLO.
ALBON E, reculant.
Ah!
GAUF.no, I (art.
!1 devait me la disputer jusque dans la tombe!
OBSROLO, préwotaul la covpe à Alboot.
J'attache ma malédiction à votre mort., mourez si vous l'osez 1
ALBONE, tombant à aea pird».
Je vivrai ! je vivrai !
OnSEOLO, jeunt la coupe.
Merci, mon Dieu!
ALBONE-
J'avais pu vous oublier !... pardon, mon père, pardon 1
ORSEOLO, la rrleaanl.
Ah ! cruelle enfant!... et que serais-je devenu. moi ? (lm i«udaM ica lira*.) Allons, viens, viens !... Oh ! tu peux m embrasser... tu (l'auras plus a me maudire! |ii Ombrame. — fum*. — a r.,i„a».) Galieno Faliero, comte du Val-di-Marino, conduisez Albone Orseolo, duchesse de Caorle... votre femme... au palais de ses pères.
ALBONE.
Mon père !
GALIENO.
Seigneur !
ORSEOLO
Vous me remercierez plus tard... plus tard!
ALBONE, a» bru du Galicuo.
Oh! Galieno!
GALIBNO.
Albone! Albone!
ORSEOLO
Allez, mes enfants, allez! (lia t'db>. RM ni. —-a pan.) Un Faliero me devra son bonheur !... (d'um Ah ! elle m’a tué!. .
elle m'a tué !
(il Ica «ail en chancelant. — La tO<l« tombe.)