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de comprendre ce dernier fait, inexplicable au premier abord, et établi seulement par l'examen histologique.
Puis, dans un chapitre spécial, nous étudierons quelques observations où les nodosités, au lieu d’être sous-cutanées, siégeaient dans la peau, et nous verrons si ces nodosités cutanées doivent être considérées comme une forme spéciale.
Enfin, après avoir comparé entre eux les examens anatomo-pathologiques que l’on a pu pratiquer, nous essaierons
de classer ces lésions si diverses, d'étudier leurs aspects successifs et leur histogénèse et de tirer des notions patho-
géniques de certaines de leurs particularités.
Mais, avant d'aborder notre sujet, il nous faut, bien que nous ayons déjà insisté sur ce point, écarter définitivement une des causes de confusion qui ont tant obscurci la question. Nous voulons parler de la nodosité de Féréol. Cet auteur a signalé en effel chez des individus entachés d’arthritisme, chez des migraineux en particulier, l’apparition, au niveau du front, de petites tumeurs arrondies enchâssées dans la peau et disparaissant aussi rapidement qu’elles étaient venues en vingt-quatre ou trente-six heures. Cette nodosité, de nature diathésique, à laquelle il faut réserver les dénominations d’arthritique et d’éphémère, n’a absolument rien à voir avec les nodosités de nature infectieuse, que l’on observe au cours du rhumatisme articulaire aigu.
Ce sont donc ces dernières seulement qui feront l’objet de notre étude. Car nous ne nous occuperons pas non plus des diverses manifestations cutanées telles qu'érythèmes simples, érythème polymorphe, érythème noueux, qui, bien que pouvant s’observer au cours du rhumatisme, ne lui sont point particulières, et se rencontrent avec une fréquence égale, sinon supérieure, dans les autres maladies infectieuses.
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