‹ Les noels bourguignons de Bernard de La MonnoyeChapitre 34 sur 75 · RÈGLES GÉNÉRALES POUR LA PRONONCIATION MAC0NN01SE · texte numérisé non relu

RÈGLES GÉNÉRALES POUR LA PRONONCIATION MAC0NN01SE

ai est une diphtongue, qui se prononce simplement comme la première syllabe de ce mot français: aimer.

aï , ou ay, sont deux syllabes, par lesquelles on doit faire beaucoup sentir l’a, et un peu l’f, comme dans ce mot : haïr.

e, sans accent, est toujours muet eu fermé ; accentué, il est très ouvert, comme dans la dernière syllabe du mot françois : bonté, eù, avec un chevron, se prononce comme le mot françois peu. 0, avec un chevron, se prononce sourdement, comme s’il n’y avait que la moitié d’un », c’est-à-dire entre l'o et 1’». yé, ya, fait sentir Yy, comme voyelle.

lia, lie, lio, blia, blie,blio, tie, etc., et semblables, sont des monosyllabes tout à fait mouillés, en passant l’s' très légèrement.

glia, glie, gli, glio, sont également monosyllabes, dont le g ne se fait point sentir, comme dans le gli italien.

schlie, schlian, etc., sont monosyllabes difficiles à prononcer. Pour y parvenir, il faut se représenter ces deux syllabes ; che et lian, et les prononcer toutes deux avec rapidité, surtout la première, et dire tout d’un trait : schlian.

dij, dans ce mot : pedji, se mouille à la façon des Auvergnats. Tout le reste se prononce comme le bon françois, rapport au sou . des lettres.

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