‹ Les noels bourguignons de Bernard de La MonnoyeChapitre 5 sur 75 · A LA BIOGRAPHIE. XXXI · texte numérisé non relu

A LA BIOGRAPHIE. XXXI

Nous deux , qui l’avons comprit, nous aomme» dans le» habile».

— Du Diable si jamais j’aurais pensé qu’un jour.

Mon paqvre Barôzai , ton piquant évangile

Par un grand maltre-és-arls serai t prôné si tort ! —

Mais, puisque c’est cela, je l’envoie un volume Ou moi , ton serviteur, l’ai traduit tout entier :

En écbango je voudrais bien avoir ce que la plume Sur son mérite, i lui , nous a si bien conté.

Je voudrais bien encore, — c’est bien beaucoup , sans doute, — Qu’en ces papiers savants qu’i trois vous écrivez.

Tu laissasses, cher Ills, pour moi choir une goutte De l’encre qui te sert aux mots les mieux trouvés.

Tu nous babilles cela de façon si gentille....

Tient ! je n’ose, ma toi , t’en griffonner plus long.

Sus donc ! Saute, Bourgogne ! Et toi , char ûls, dis vite ;

Ce n’est rien qu’un beau dit de toi que nous voulons.

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